Témoignages

Daniel P.

Second souffle via Monsieur et Madame Pivot ont avec ténacité, depuis des années, réalisé un travail de fourmis, qui, aujourd’hui à une reconnaissance nationale justifiée, à la hauteur des valeurs et des enjeux indispensables à la reprise de l’économie par ceux qui ont tiré les leçons d’un échec et qui grâce à cette association, peuvent de nouveau participer activement à cette reprise. Ces « entrepreneurs 2.0 » sont indispensables pour le second souffle de notre économie… L’économie française vous dit merci !

Fabienne A.

Incontestablement les points positifs sont :

Une rencontre peu formelle (dans le sens de : elle n’est pas codée, chacun y vient avec ce qu’il est, en toute simplicité, même s’il y a simplicité et simplicité).
Le maître mot est la bienveillance (elle est nécessaire pour permettre la dite simplicité, pour sentir que l’on n’est pas seul, pour reprendre confiance …).
J’y aime l’écoute, « que veux ­tu faire là maintenant tout de suite », « que pourrions-nous faire pour t’aider ».

Ce qui me semble plus compliqué :

La dynamique de groupe est importante voire essentielle, pour autant, nous sommes tous des individualités avec une identité propre, un parcours de questionnements plus ou moins avancé, des aptitudes à l’échange et / ou au partage qui sont nôtres, etc …Dans ce contexte, nos besoins, nos attentes … sont très différenciés et le pragmatisme qui conviendra à certains ne sera d’aucune aide (dans l’immédiat) pour les autres, voire déroutera.Watch movie online The Lego Batman Movie (2017)

C’est bien là toute la difficulté de l’exercice. Le point commun que nous avons tous est l’urgence, mais là encore pour des raisons différentes : l’urgence financière souvent, l’urgence de la considération de soi (plus facile dans la dynamique de travail), l’urgence de la considération des autres (pour certains), l’urgence de retrouver la confiance (dans l’époque, l’environnement, soi, les autres …) … Comment l’écoute, la parole, et toutes ces différences peuvent­ elles se traduire rapidement en couple actions / réactions (qui je crois, reste notre objectif premier et commun) ?

Merci pour l’énergie et le temps accordés.

Je ressorts de l’afterfail plus légère (plus positive) mais envahie de question.

Pierre Yves J.

L’atelier thématique « reprendre confiance » a été pour moi une bouffée d’air frais. Le fait de rencontrer des personnes qui vivent avec leur personnalité, une aventure professionnelle qui a des points communs avec la mienne m’a permis de « désacraliser » l’échec.
L’échec est une étape parmi une succession d’étapes que constitue la vie. Et le but de cet atelier est d’arriver à en franchir une nouvelle.
Les participants ont tous joué le jeu avec une coach (Isabelle) très pertinente
J’étais venu sans objectif particulier, avec l’espoir de ne pas perdre une journée à  tourner en rond en faisant du nombrilisme, et j’en suis sorti plein d’énergie.
Cet atelier est vraiment une superbe initiative.
Pierre Yves J.

Isabelle D.

J’ai apprécié l’atelier “reprendre confiance” c’était un peu court, une journée de plus aurait été la bienvenue, dommage que nous étions peu nombreux.
Je m’inscris à l’atelier cv du 27 mars.
Isabelle D.

Bruno E.

En 1998 je suis passé par l’Apec aussi pour créer mon premier cabinet de conseil alors que je venais de sortir de la fac. Cet atelier fut pour moi une véritable séance de thérapie. Parler de ses échecs n’est jamais facile. Mais j’avais commencé à en parler tout juste pour me débarrasser de certaines personnes qui venaient encore me demander des services croyant que j’avais encore les mêmes moyens. Ma réponse est toujours simple: je n’ai plus de société. Les personnes intelligentes comprennent tout de suite que je ne peux plus leur offrir quoi que ce soit pendant que je suis empêtré dans mes difficultés.
Cet atelier m’a permis de me débarrasser pour de bon de ce gêne. Désormais je me sens plus léger. Déjà je ne manquais pas d’en parler aussi sans honte aucune quand je fais mes démarches professionnelles. Les mentalités commencent à changer en France et c’est une bonne chose qu’un échec d’entreprise est vu par beaucoup comme une expérience et des compétences supplémentaires à prendre en considération.
Des exercices pratiques apparaissent anodins mais très très bons pour la santé morale. Et comme je pratique le mandala ça été un plus. On sort de là avec de l’assurance et libéré. Cet atelier nous a permis aussi de relativiser nos cas particuliers.
Des initiatives pareilles devraient continuer.
Bruno E.

Chintha L.

J’ai apprécié de recevoir un retour précis sur l’impression suscitée chez la personne en face (il s’agissait directement d’Isabelle) lors de ma présentation.
J’ai également apprécié de découvrir le témoignage des autres, découvrir les épreuves similaires.Pour finir, je constate, pour avoir connu d’autres associations dédiées aux cadres en recherche de poste, un fil plus cohérent et homogène entre anciens créateurs d’entreprise. En effet, chez les cadres, les fonctions très différentes des uns des autres font qu’il n’est pas toujours évident de trouver des points communs fédérateurs. Les entrepreneurs, même de métiers très différents, partagent en revanche les mêmes soucis de décision, de gestion, en tant que patrons de leur propre création.
Chintha L.

Stéphane L.

Je te remercie à mon tour pour ton initiative second souffle, qui nous a permis de nous rencontrer.
Pour ma part, j ‘avais besoin de briser cette fameuse « solitude de l’entrepreneur » qui est un peu déprimante surtout lorsque tout va mal.
Cet atelier a répondu à mes attentes : briser la solitude, dédramatiser, positiver sur ses capacités.
Je dirais même que une seule journée est un peu court pour faire le tour de la question.
En tout cas, j’attends les prochains ateliers.
Stéphane L.

Eric G.

Apres quelques moments de franches interrogations sur le fait de supprimer les tables et de se retrouver assis en tous cercle. Isabelle DEPREZ notre coach a su nous mettre en confiance et nous sortir de nos positions établies et de nos aprioris.
Une journée pour apprendre, accepter, écouter, s’exprimer. Voir que nous ne sommes pas seuls, que notre histoire peut trouver écho dans l’histoire des autres.
Des exercices pour se voir autrement, pour passer peut être au delà de l’échec, pour reprendre confiance et trouver, comme les coureurs de fond que nous sommes, ….. notre second souffle.
Eric G.