Témoignages

Bruno E.

En 1998 je suis passé par l’Apec aussi pour créer mon premier cabinet de conseil alors que je venais de sortir de la fac. Cet atelier fut pour moi une véritable séance de thérapie. Parler de ses échecs n’est jamais facile. Mais j’avais commencé à en parler tout juste pour me débarrasser de certaines personnes qui venaient encore me demander des services croyant que j’avais encore les mêmes moyens. Ma réponse est toujours simple: je n’ai plus de société. Les personnes intelligentes comprennent tout de suite que je ne peux plus leur offrir quoi que ce soit pendant que je suis empêtré dans mes difficultés.
Cet atelier m’a permis de me débarrasser pour de bon de ce gêne. Désormais je me sens plus léger. Déjà je ne manquais pas d’en parler aussi sans honte aucune quand je fais mes démarches professionnelles. Les mentalités commencent à changer en France et c’est une bonne chose qu’un échec d’entreprise est vu par beaucoup comme une expérience et des compétences supplémentaires à prendre en considération.
Des exercices pratiques apparaissent anodins mais très très bons pour la santé morale. Et comme je pratique le mandala ça été un plus. On sort de là avec de l’assurance et libéré. Cet atelier nous a permis aussi de relativiser nos cas particuliers.
Des initiatives pareilles devraient continuer.
Bruno E.